• 1

    Energies pour l’Afrique a été créée sous l’impulsion de Jean-Louis Borloo en 2014 pour électrifier le continent africain à l’aide d’un instrument unique et dédié, réceptacle des financements internationaux publics (subventions) et privés (prêts, crédits, assurances).

  • 2

    L’accès pour tous à l’électricité est un Droit de l’Homme fondamental et universel car il permet l’accès aux autres droits fondamentaux que sont l’accès à l’eau, à l’eau potable, à la santé, à l’éducation, à l’emploi, à la sécurité.

    Il n’y a aucun développement possible dans le monde moderne sans énergie, ce sujet concerne massivement le continent africain notamment l’Afrique sub-saharienne
    mais également 15 autres pays membres du G77.
    Les dirigeants africains portent donc une proposition qui concerne leur continent mais dont une partie des financements sera attribuée, au prorata de la population,
    aux autres pays en retard d’électrification

  • 3

    Nous avons porté ce message en Afrique, en Europe, aux États-Unis et dans la péninsule arabique. Cette plaidoirie formalisée par un texte court Energies pour l’Afrique a été présentée à tous les chefs d’État africains, séparément puis collectivement, au Sommet des chefs d’État de l’Union africaine de juin 2015, au Parlement panafricain, à la Commission européenne, au Parlement européen, à la Banque mondiale, au Fonds Monétaire International (FMI), et dans toutes les instances internationales, notamment à l’occasion des entretiens passés avec le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon.

  • 4

    Le Sommet de l’Union africaine de janvier 2016 ayant permis la désignation du Professeur Alpha Condé, Président de la République de Guinée, comme coordinateur et porte-parole du continent en matière d’énergie, le partenariat Europe-Afrique s’est accéléré dans la seconde moitié de l’année 2016.
    Retrouvez le détail des accomplissements 2016 dans la fiche ci-jointe.

  • 5

    En quelques mots, le Conseil d’administration d’Energies pour l’Afrique, réuni le 9 février 2017, a acté que la mission de mobilisation est accomplie, les instances de gouvernance sont mises en place – en témoigne notamment le Conseil d’administration de l’AREI tenu en marge du Sommet d’Addis-Abeba). Energies pour l’Afrique a informé les instances françaises (Assemblée nationale, Sénat, gouvernement, Élysée, Ministères, etc.) ainsi que tous les partenaires privés de l’atteinte de l’objectif.
    En savoir plus: téléchargez le document ci-joint.

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