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« L’Afrique est l’avenir de l’Europe », La Croix

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A l’heure où tous les pays du Monde vont se réunir pour la Cop21 en décembre 2015 à Paris, l’accélération de l’électrification de l’Afrique est un enjeu de justice climat, parce que l’Afrique n’émet quasiment pas de CO2 par rapport aux pays développés mais est en revanche totalement victime des conséquences du dérèglement climatique.
En effet, la gravité de l’impact du dérèglement climatique, provoqué de fait par les économies des pays développés est considérable, sur la vulnérabilité de l’agriculture, les sécheresses, les difficultés de l’accès à l’eau, des pluies de plus en plus irrégulières, les inondations, la perturbation des écosystèmes et la déforestation.
C’est pour ces raisons de justice que les pays émetteurs de CO2 se sont engagés pour un plan d’accès a l’énergie conformément aux déclarations et engagements des pays émetteurs notamment à l’occasion de la convention climat de Copenhague en 2009 qui prévoyait la mise place d’un financement additionnel à l’aide au développement, automatique pérenne et non conditionnel de 10 milliards de subvention par an pendant 3 ans (Fast Start), augmentant progressivement ensuite, au profit des régions frappées par le dérèglement climatique dans le monde, notamment l’Afrique et les petites îles.
Force est de constater, depuis 2009, l’extraordinaire difficulté de la mise en place de ces financements, du fait du caractère non défini de l’objet, des pays concernés, de sa visibilité, car prétendant couvrir tous les sujets liés au dérèglement climatique. De fait et dans ces conditions les pays développés sont restés dans les principes « de réunions de donateurs » qui par nature et sauf exception reste des promesses de don.
La mise en œuvre d’une stratégie coordonnée d’accès a l’énergie pour tous doit permettre aux pays développés, émetteur de CO2 au premier rang desquels l’Europe, d’honorer dès janvier 2016 une partie des engagements prévus au titre du climat de 10 milliards par an. Les 5 milliards par an nécessaires ne sont qu’une partie des engagements prévus le reste étant alloué aux autres territoires frappés par le dérèglement climatique notamment l’Asie et les petites îles ainsi qu’aux autres problématiques.

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